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EVENEMENT - Avec une programmation riche en films récents et haut de gamme, la 4ème édition du festival démarre ce soir et propose une série de films et de rencontres/échanges jusqu'à dimanche.

 

Le festival du film social et ouvrier débute ce soir à 20h30 avec en avant -première, Les Invisibles, traitant de l'accueil des femmes SDF. Le film sera suivi d'un débat avec le réalisateur et l'acteur Quenton Faure. Par la suite, il y en aura pour tous les goûts avec d'autres avants-premières, du documentaire avec Projet Utopia, mais aussi deux séances de rattrapage pour ceux qui ne seraient pas là ce week-end avec deux projections lundi et mardi.

On retrouvera également des films actuellement à l'affiche comme I Feel Good avec Jean Dujardin, mais aussi des films mythiques comme Deux jours, une nuit des Frères Dardenne ou encore un documentaire sur la mine, contexte géographique oblige.

Le film de clôture, Vaurien, dimanche, donne le point final d'un festival qui se promet haut en couleurs et toujours plus ancré dans l'actualité. Michel Cadé, le président explique "L'on pourra s'étonner que, sur 16 films présentés au 4ème Festival du film social et ouvrier de Carmaux, 13 aient été réalisés au 21e siècle et 12 dans sa deuxième décennie dont 6 cette année 2018 même. Cette présentation statistique d'un programme n'est en aucun cas une fascination pour les chiffres, on nous en accable suffisamment, mais une manière de souligner la prégnance d'un cinéma, dont il y a encore quelques années on pensait qu'il n'existait plus, à tort soit dit en passant. Ce constat a deux versant : l'un optimiste, les réalisatrices et réalisateurs sont sensibles aux bouleversements d'une économie en roue libre, incapable de se penser hors d'une maximalisation du profit, et tentent d'en présenter aux citoyennes et citoyens les dangers ; l'autre pessimiste, cette intervention est d'abord le reflet d'une société en crise profonde et ne saurait être qu'une prise de conscience morose et inutile. Nous nous plaçons résolument dans la première hypothèse que la vision des films conforte sans qu'il soit besoin de trop les solliciter."

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Festival du film social et ouvrier : tarif unique à 4€90.

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